Ski-Alpinisme

ski de rando familial à la Galoppaz (Bauges)

La « galope » est LE sommet du secteur et se parcourt en toutes saisons.
L’hiver, il offre des possibilités intéressantes à ski, notament sa « raide » face nord.
En bas de la facette sommitale, un étranglement raide et la plupart du temps rocheux rend l’itinéraire exposé.
heureusement, il est possible d’éviter ce passage par la gauche.


Yoan au sommet.
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Dans la facette à gauche du sommet.
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Gaël dans ses œuvres.
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Sa mère.
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On quitte le couloir par la gauche.
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Un passage raide entre quelques arbres et on rejoint une forêt de feuillus d’abord, de sapins ensuite.
La forêt est assez ouverte pour skier.
Droit en bas.
On rejoint aisément le chemin d’été de combe Servenne, qu’on suit jusqu’en bas.

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Ski de rando dans le Queyras

Petit séjour de quatre jours dans le Queyras pour des jeunes de la section montagne du lycée de Moutiers.
Quatre journées avec pour objectif la découverte d’un massif en ski de rando.
Voici une de ces journées

Montée dans les mélèzes avec la tête du pelvas comme objectif de la journée.

Vue sur le versant SUD, le couloir sud-ouest (invisible sur la photo) est envisagé pour la descente.

Après avoir rejoint le collet du pelvas, nous traversons en face EST.

La face EST est en bonnes conditions pour être intégralement remontée en peaux.

La sortie sur l’arrête SUD-EST permet de repérer le couloir de descente.

Les dernières conversions

Arrivée au sommet en peaux, la croix sommitale est bien ensevelie.

Le haut de la face EST.

Le haut du couloir SUD-OUEST

Le Bas du couloir

La sortie du couloir

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Ski de rando – Pic du rognolet – massif de la Lauzière

La grande classique du massif
Une vraie grande rando pour yoan ( 9 ans )


Sur la route du col de la madeleine


Obligé de refaire une trace car yoan zippe pas mal… C’est vrai que la trace est nulle: Trop raide mais surtout irrègulière.
En plus, il y a plein de conversions inutiles: aucune anticipation…
Rien de grave, c’est juste une constatation.
Un adulte habitué fait avec mais pas un enfant qui découvre et qui n’est pas là pour que ce soit la galère à chaque pas…Que les fous-furieux de la trace en prennent bonne note…
Je trace toujours régulier et pour les suivants, avec le minimum de conversions: que de la courbe, c’est plus classe: perso, je suis content d’arriver sur un sommet sans avoir fait une seule conversion, ça veut dire que j’ai bien utilisé le relief.


Dernier run pour atteindre le sommet, yoyo pète le feu, c’est tout juste si il ne courre pas…

Yoyo sous le sommet

Zy va c’est reparti !

VOIR : LA RANDO POUR LES ENFANTS

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La montagne et les enfants.

Tout le monde attend l’été qui se fait désirer…

Et si je profitais des intempéries persistantes pour écrire un peu…
Soyons comme les saisons, un peu… décalés ?

Avec l’hiver qui fait de la résistance en montagne et de nombreux itinéraires encore skiables, parlons par exemple de rando à skis.

Les impératifs pour se faire plaisir : Savoir skier (passe-partout) et « aimer » l’effort.

Nous avons l’habitude de rencontrer des personnes débutantes dont le niveau de ski ou la forme physique n’est pas très élevé (parfois les deux).

Ce n’est pas un problème si vous n’avez pas la prétention de suivre des itinéraires réservés à des randonneurs aguéris.

Le ski de rando est une activité de « bon père de famille » mais elle doit être abordée avec tout le respect du à la montagne et à ses risques.

Est-ce une activité adaptée aux enfants?

Dans une certaine mesure, on peut dire: Pourquoi pas.

Toutefois on pourra se poser la question de l’exposition à un danger objectif inérant à l’activité :
Le risque d’avalanches.
De mon point de vue, il va de soit qu’une prise de risque (relative) n’est pas un choix d’enfant.
Dans la phase de découverte, On veillera donc particulièrement à réduire ce risque par le choix de sorties
adaptées par leur faible exposition.


Quel age?

A vrai dire, tout dépendra de l’enfant, à partir du moment où il a un bénéfice; ça peut être très jeune :
Fierté de suivre son grand frère, côtoyer des paysages, ressentir des ambiances particulières, gouter à l’effort dès le plus jeune age, prendre ça comme une chose normale et finalement…aimer ça ?

En voyageant, on apprend à relativiser ce qu’est la norme. Ailleurs la vie des enfants est parfois très rude…bien plus rude en tout cas que de faire gouter à une discipline un peu exigeante.

A mon sens beaucoup de choses sont possibles à partir du moment où on ne rentre pas dans une logique d’entrainement régulier ou de compétition.
Il s’agit plus de « gouter », de découvrir, d’ouvrir vers des perspectives inconnues, générer un certain gout pour l’aventure, loin de toute logique consumériste.

Parfois on sent que c’est gagné : « papa, je ferais bien une rando » ou « on pourra aller quand en cascade de glace ? »


Plus qu’une simple activité:

Nôtre héritage socioculturel est oublié, la population est devenue urbaine: Plus de parents, grand parents agriculteurs ou liés à la terre…
Le fil est rompu, ce contact « familial » à la nature est perdu.

Jouer les « passeurs » et renouer avec la nature est essentiel pour l’équilibre de l’homme, peu importe les moyens mais la pratique de la montagne en est résolument un.

A mon sens il y a un réel enjeu: Cultiver la diversité des expériences de nos enfants leur apportera la richesse.

Si l’avenir s’écrit maintenant, il faut donner à nos nos enfants le pouvoir de le changer.

Ca y est, il ne pleut plus, on va pouvoir sortir…

Lilou avec sa maman et son grand frère Gael qui ouvre la marche.

Lilou, bientôt 5 ans.

Je suis même pas fatiguée, malgré des parents indignes qui me font marcher…
Il faut dire les conditions sont réunies :il fait beau et pas froid et en plus c’est l’heure du casse croute.

Aujourd’hui, il n’y a que yoan qui voulait monter plus haut, mais bon, aujourd’hui c’est un peu relax, alors on redescend…

A donf dans la drepou!

On a rejoint le frangin, maman est redescendue avec Lilou par un passage facile, nous on envoie du gros dans la forêt…

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La tete des Fétoules 26 et 27 avril 2008

Au cœur de l’Oisans sauvage, le départ se fait à Champhorent sur la route de la Bérarde, après saint Christophe en Oisans.

Le sommet est visible du parking

Le premier jour nous emmène au refuge de la Lavey en remontant le vallon du même nom
(Cette course peut se réaliser à la journée mais fait alors près de 2000 m de dénivelée)


Au refuge de la Lavey—————————-ça bronze


Départ matinal —————————————- La section raide de l’itinéraire

A la sortie de la section raide.


————————————————————–Au fond, la Meige


————————————————————–L’arète finale mixte est courte mais aérienne.

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Au retour, une avalanche déclenchée artificiellement a coupé la route et nous rappelle notre taille de fourmi…

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